Agnes Obel – « Aventine »

anos-obel

Un ailleurs en noir et blanc.

Sorti le 30 septembre dernier, le second album d’Agnes Obel est une véritable ode à la mélancolie et au raffinement.

La Danoise Agnes Caroline Thaarup Obel a posé ses valises à Berlin, il y a près de sept ans déjà. C’est là, dans son appartement, qu’elle a conçu de ses propres mains le très bel Aventine. Ce nouvel album suit fidèlement les chemins ouverts en 2010 par Philarmonics, le premier opus de la belle qui l’a révélé et propulsé dans le monde entier (450 000 exemplaires vendus rien qu’en Europe) : musiques délicates, posées, très imagées.

La pop fine et spirituelle d’Agnes Obel flirte subtilement avec le classique. Loin, très loin des standards commerciaux. Dès les premiers instants, sa voix douce et envoutante sur ses thèmes mélancoliques vous happe et vous envoie dans un autre temps, à une autre saison, un ailleurs en noir et blanc.

Un voyage hors du temps

Aventine, c’est la tempérance au service de l’art. Sa simplicité laisse d’autant plus de place à l’évasion et à la fantaisie des images. Onze titres et seulement trois instruments : piano, violoncelle, violon. Agnes Obel et ses deux virtuoses jouent avec les cordes et créent d’indénombrables textures plongeant les balades dans de légères ou pesantes atmosphères. Trois plages de l’album sont d’ailleurs totalement instrumentales. Sans doute le disque le plus raffiné de l’année.

Son concert au Cirque Royal de Bruxelles le 1er novembre affiche déjà complet.

Retrouvez toute son actualité sur son site officiel

 

Ses réseaux
Site web : agnesobel.com
Facebook : facebook.com/agnesobelofficial
Twitter : @agnesobel

About author